Novembre 2008... la planète souffre !
Crise financière... Crise économique... Crise alimentaire...
Strike ! Dirait mon pote afro américain,
Mais où sont passés nos vaniteux, eux qui brillaient encore il y a si peu de temps ? Eux qui prônaient la réforme et le changement vers un monde meilleur, que font-ils aujourd'hui ?
Par vaniteux, je veux parler de ceux qui ont pris le pouvoir politique et économique, le plus souvent par la malice ou la manipulation des foules, en vue d'une élection démocratique légitimant leur soif de pouvoir.
Alors, où sont-ils ?
Rassurez-vous, ils sont là...
Ils attendent, attendent et attendent encore... comme les Shadoks d'une autre époque qui pompaient, pompaient et pompaient encore et toujours.
Malgré leur léthargie, vous pouvez les rencontrer au détour d'une inauguration ou d'un « pince-fesse » mondain.
Vous serez alors confrontés à la justification de vos propos... Pourquoi dites-vous « vaniteux »?
Parce que la vanité veux dire « fausse apparence », « mensonge », tromperie », et son origine latine vanitas signifiant « vide », « creux », prend une signification particulière aux oreilles du citoyen lambda que je suis.
Il y a donc du « vide » dans la vanité et les vaniteux !
Ceux, a qui nous avons confié le pouvoir sont aujourd'hui incapables de faire, de résoudre, de briller, d'exister tout simplement...
Leur incapacité notoire provient de ce vide à l'origine de leur vanité.
Ils sont imbus d'eux-mêmes, prétentieux et s'imaginent être admirables et admirés.
Ils sont en fait, enflés d'air, de vent, de vide telle que la grenouille de la fable de Jean de la Fontaine « une grenouille vit une bœuf... »
La vanité fait partie des faiblesses de la nature humaine: c'est un vice en quelque sorte ordinaire.
Mais, incarné par ceux et celles qui dirigent nos sociétés démocratiques, la vanité devient extraordinaire, ridicule et emprunte d'une tragique folie.
Mesdames et messieurs, vous qui ne brillez guère plus qu'une luciole pour enfant, laissez votre pouvoir à ceux qui brillent par leur intelligence et leur efficacité au service des citoyens.
Mortimer Elephas